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Le pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz a le choix, deux alternatives s'offrent à lui : maintenir le pays dans le statuquo: l'impasse politique, économique et sociale et avec toutes les conséquences qui pourraient en découler, ou bien comprendre enfin la gravité de la situation, la fragilité du pays et les dangers qui le guettent (comme l'a si bien dit le président Messoud Ould Boulkheir dans sa tribune libre) et accepter de s'engager dans la voie de l'apaisement, la voie consensuelle c'est-à-dire celle du consensus entre tous les acteurs de la vie nationale.
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