| Viol collectif sur la route d’Atar d'une bonne sénégalaise enlevée depuis Nouakchott |
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« Elle ne tarda pas à constater la présence de trois autres personnes en embuscade sur le siège arrière. Prise de panique, elle dit au chauffeur : « je vais descendre au carrefour cité Smar ! » ajouté le confrère, selon lequel la jeune fille n'a pu se sauver des griffes de ses ravisseurs, qui l'ont conduite, de force, en dehors de la ville pour abuser d’elle à tour de rôle, dans un endroit où ses cris et pleurs ne seront pas entendus. Selon L’Observateur, D.D est née en 1989 à Kaolack. Elle s’est trouvée piégée par ses violeurs impitoyables, quelques minutes après avoir fait son au revoir à ses employeurs dans un quartier résidentiel de Tevragh-Zeina, après avoir déposé le dîner. Selon le confrère, descendue plus tard que d’habitude, elle s’est installée dans le premier taxi venu à son niveau, sans prendre la précaution de s’assurer qu’elle ne risque pas de danger, surtout qu’à Nouakchott, ce sont les taximen qui sont les plus cités dans les cas d’enlèvement et de viol comme l’illustre le cas de feue Penda Soghé survenu en mars dernier. Le confrère dit enfin avoir authentifié le drame auprès de l'assistante sociale de l’AFCF Aminata Coura Ly dont l’Ong a pris le dossier de D.D pour porter plainte contre X. « Remontée contre l'impunité des violences sexuelles faites aux femmes en terre islamique de Mauritanie, la présidente de l'Afcf, Aminetou Mint El Moctar Ely dénonce cette situation en ces termes : « Ce n'est pas la première fois que des femmes sont kidnappées à bord de taxis et violées » ajoute l’Observateur. « Ce n'est pas normal dans un pays organisé. Nous dénonçons cette situation, qui favorise l'insécurité et demandons aux autorités mauritaniennes de prendre leurs responsabilités de protection des personnes et de leurs biens pour arrêter cette vague de viols en Mauritanie » conclut le confrère. source:http://rapideinfo.net |
| Samedi, 24 Août 2013 15:54 |