| Halte aux propos et agissements racistes ! |
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« Barrons la route aux propos et agissements racistes ! » - « Oui, pour la fraternité et la solidarité entre toutes les composantes de la Nation mauritanienne » - «Notre unité nationale et notre diversité constituent des richesses essentielles » - «Tous ensembles pour un avenir meilleur au profit de l’ensemble du peuple mauritanien ». Dans ce cadre, M. Ahmed Vall Ould Boumouzouna, Président de CONADES et coordinateur de cette initiative et au nom des organisations de la société civile, a affirmé que la société civile mauritanienne ne ménagera aucun effort pour lutter face aux forces centrifuges du mal, de nature à ébranler l'unité nationale ou à troubler sa cohésion. D’ailleurs tous les autres regroupements des organisations de la société civile, notamment ASPOM, ALCD, ADPDH, OMED, CONADES, IPCD-RADDHO-Mauritanie, ONLCGC, ont soutenu cette approche capitale confirmant que toutes les composantes de la société mauritanienne doivent œuvrer pour sauvegarder et renforcer l’union qui constitue le fondement de notre force, de notre bonheur et du progrès capable, celui-ci, de garantir le développement adapté et égalitaire, au profit de tous les fils de la Mauritanie. En fait, un tour d’horizon historique atteste que depuis toujours les composantes nationales ainsi que toutes les strates sociales, malgré les contrastes, les heurs malheurs socio économique et l’injustice, la cohésion sociale, l’unité nationale, la sécurité et notre diversité culturelle ont été sagement sauvegardés. Malgré la stratification sociale qui prévalait du reste au sein de toutes les composantes nationales, la paix et la tranquillité furent sagement sauvegardées. Les français maîtres des lieux, plus d’un demi siècle durant, n’ont pas voulu/pu soulever ou, résoudre des problématiques complexes, parallèlement à la conquête et à la pacification du territoire. Depuis l’indépendance et surtout depuis les années 80, un pas décisif a été franchi : l’interdiction de l’esclavage et récemment sa culpabilisation. Faut-il dire que les racismes et autres formes de ségrégations sont aujourd’hui interdits. Mais depuis un certain temps des individus et des groupes essayent de soulever la zizanie et le trouble au sein des consciences par des propos et des agissements qui incitent à la violence, au racisme et aux troubles par des moyens insidieux et malveillants qui risquent d’ébranler l’unité séculaire, la fraternité et la cohésion sociale, seule capable d’assurer la pérennité de la nation. C’est pour cela que l’Etat et ses institutions ont le devoir de faire prévaloir le droit pour assurer la justice, la quiétude et la paix sans lesquelles on ne peut concevoir la continuité de la nation et ce en condamnant fermement toute action prévaricatrice, égoïste ou sectaire. Aussi, la société civile devrait elle jouer pleinement son rôle par la voie de la sensibilisation et l’action durable et pertinente, soutenue en cela par l’Etat pour être à même d’assurer cette tache ardue. De même les partenaires au développement et à l’action humanitaire devraient être au diapason des priorités du pays pour ne pas planifier des actions en dehors d’une réelle prise de conscience des priorités parmi lesquelles et en première place la paix la cohésion sociale. C’est pour cela que les systèmes des Nations Unies et particulièrement lacellule des Droits de l’Homme ne devrait soutenir que des actions justes et non pas encourager la violence et le racisme. En conséquence, nous, Société Civile Mauritanienne déplorons de telles attitudes des systèmes onusiens qui, au lieu d’encourager le développement durable, encouragent les déchirements sociaux. En outre, la Société Civile Mauritanienne attire l’attention de tous, sur les dangers de l’action pernicieuse présente ou future de certains individus, groupes ou dits partenaires, qui, au nom de prétendus droits humains, tergiversent et encouragent le racisme et la violence. Car, dans la réalité, le développement social et la justice ne riment jamais avec affrontements civils. Pour nous, Société Civile Mauritanienne, ces principes constituent une ligne rouge qu'aucun homme politique, partenaire ou acteur des droits de l'homme, quel qu'il soit, ne devrait atteindre au risque d’encourager ou soutenir la violence, le racisme ou la ségrégation, tous condamnables et passibles de peines. En définitive, un Etat de droit équitable, une société civile active et éveillée, soutenue par des institutions et des partenaires justes et équitables pourront ensemble venir à bout des vociférations et errements malheureux des ennemis d’une Nation qui ne rêve que de paix et de progrès. Chargé de Communication des Organisations de la Société Civile Mauritanienne Boumouzouna Source : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. |
| Dimanche, 08 Décembre 2013 11:44 |