| SOMAGAZ: l'incompréhensible vente |
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Vous êtes aujourd’hui Monsieur le Ministre à égale distance des trois opérateurs. Vous avez librement décider de subventionner le gaz sans la moindre contrainte comme vous avez décidé de payer un différentiel de prix pour permettre au citoyen à faible revenu de pouvoir acheter une bonbonne de gaz pour sa cuisson. Il s’agit d’une action louable car le gaz n’est pas comme le diesel ou l’essence qui sont utilisés par une classe moyenne possédant des véhicules. Le gaz est une nécessité vitale pour toutes les catégories et d’une pierre deux coups : vous protégez votre environnement et votre couvert végétal déjà éprouvé par la coupure des arbres et leur transformation en charbon de bois et vous contribuez à alléger les souffrances d’une catégorie de votre population à faible revenu. Je sais qu’en parlant de rester à égal distance vous voulez évoquer indirectement les sommes faramineuses que vous donnez à la SOMAGAZ. Je vous réponds que rien ne vous oblige à le faire. La SOMAGAZ doit pouvoir comme les autres sociétés atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Vous n’avez pas le droit d’investir des fonds publics pour sauver des gestions calamiteuses. Les résultats déclarés de 2010 à ce jour ont permis aux deux dirigeants d’encaisser plus de 50 000 000 d’ouguiyas soit le double des primes d’intéressement au bénéfice payées au 400 employés de l’entreprise. Des faux bilans gonflés par ces dons de l’état et parfois par l’imputation à l’état d’intérêts fictifs pour une société qui est passé de 140 Tonnes jour à 40 Tonnes à cause d’une politique commerciale inappropriée et des nominations bidons. Revoyez votre lettre Monsieur le Ministre et envoyer l’IGE pour revoir ces bilans, ces encaissements et les critères de nomination aux postes sensibles de la société. Vous trouverez des chefs de services qui ne savent ni lire ni écrire. Vous trouverez des Directeurs qui n’ont ni l’expérience ni le cursus nécessaire. Vous trouverez des décisions conformes à des états d’âme plus proche du déséquilibre mental que de la logique. Vous trouverez des faux bilans qui ont générés des encaissements énormes et qui ont permis aux algériens de quitter la SOMAGAZ avec un quitus alors que le commissaire aux comptes à refuser de signer le résultat et il a fallut le faire approuver par le commissaire de la seule partie privé qui a permis au Président, au DG et aux administrateurs de se partager plus de 30 000 000 UM. Les fonds sans contrepartie alloués à la SOMAGAZ sur l’argent public depuis 2010 ont dépassé plus de 10 fois l’aide accordée en 24 ans. On est loin du temps ou la SOMAGAZ tapait à toutes les portes pour obtenir une modeste somme liée au différentiel de prix que l’état est tenu de payer. Alors pourquoi une exception pour ces dernières gestions malgré l’état dans lequel ils ont mis la société ? Non Monsieur le Ministre, l’état ne doit pas abandonner ses pouvoirs régaliens pour un produit duquel dépend la vie des citoyens. Elle doit rester et la SOMAGAZ est un acteur régulateur que l’état doit conserver. C’est une bonne société qui a besoin tout simplement d’une gestion saine. Si cette condition voit le jour par la nomination d’un staff expérimenté, vous verrez que chaque année le trésor public aura ses dividendes. Il y’a donc un état des lieux à faire et des mesures de redressement. Un cadre de la SOMAGAZ source:cridem.org
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| Jeudi, 19 Décembre 2013 10:36 |
Le prétexte évoqué dans La lettre adressée par le Ministre des finances aux actionnaires désireux d’acheter les parts de l’état à la SOMAGAZ est plus que surprenante et je le cite : l’état veut se désengager pour rester à égale distance de tous les opérateurs fin de citation.