| Les 10 faits marquants de l’année 2013 |
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Ces employés devrait voir leur situation arrangée dans quelques semaines eu égard aux engagements de l’Etat. Février : C’est le mois où une attaque en règle contre les intérêts de l’Homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou est lancée. La Mattel, la GBM, Bouamatou Gaz sont sous le coup de boutoir de plusieurs institutions étatiques et un redressement fiscal draconien leur tombe sur la tête. Mieux le patron de BSA, Ould Debagh est arrêté et jeté en prison en raison de la liquidation de Mauritanie Airways dans des conditions obscures. Ce qui se murmurait tout bas éclate en plein jour : les relations entre le PrésidentAziz et son ancien grand soutien, Ould Bouamatou sont au plus mal, voire exécrable. La GBM, fleuron du groupe Bouamatou ira même jusqu’à fermer ses portes. Même si depuis lors les choses semblent s’être tassées, il n’en demeure pas moins que le puissant homme d’affaires n’est toujours pas revenu enMauritanie et que ses relations avec le Président soient toujours mauvaises. Mars : Le viol puis le meurtre de la jeune Bana Sogué émeut toute la République. Cette jeune femme, enceinte de 3 mois avait été sauvagement violée puis tuée par une bande de malfrats. La découverte de son corps mutilée et sans vie avait attendri plus d’un. C’est alors que des Ong et associations des droits de l’homme se sont mobilisés afin de crier fort leur désarroi face à ce crime et réclamé plus de sécurité pour les citoyens et les femmes en particulier. Avril : Le jeune homme d'affaires mauritanien, Abeidi Ould Khaoumani et le comptable de l'armée nationale accusés de détournement de fonds publics destinés à l’armée avaient été arrêtés et déférés au parquet de Nouakchott, Un scandale qui a jeté le discrédit sur la gestion des fonds de l’armée qui jusque-là avaient toujours été gérés dans une grande opacité.Cette affaire avait mis à mal l’armée qui se trouvait éclaboussée au moment où le Président jurait qu’il n’y aurait aucune clémence contre les détournements de deniers publics. Juin : Autre scandale notoire : l’affaire du stade de Nouadhibou. L’On se souvient que le marché de construction d’un stade dans la capitale économique pour plus de 3 milliards d’ouguiyas avait été la cause du limogeage de Madame la ministre de la culture et l’interpellation de plusieurs individus dont son mari, des fonctionnaires et des hommes d’affaires. Le Président Aziz s’était montré implacable en destituant la ministre en un temps record alors qu’il n’était même pas à Nouakchott. Juillet : En s'imposant 2-0 face au Sénégal au stade olympique de Nouakchott, lors du match retour comptant pour la qualification à la CHAN en 2014, samedi 20 juillet, l’équipe nationale mauritanienne entrait dans l'histoire du sport mauritanien. Pour la première fois l’équipe de Mauritanie se qualifiait pour la phase finale d’un tournoi continental. Un exploit dignement fêté partout à travers la Mauritanie et l’ironie du sort voulait que ce soit le Sénégal (qui regardait toujours le Mauritanie d’en haut en matière de football) la victime du jour. Dans quelques jours d’ailleurs notre pays devra affronter la RDC en match d’ouverture de CHAN. Août : Le plus grand remaniement ministériel de l’ère Ould Mohamed Laghdaf. De nombreux ministres quittaient le gouvernement dont ceux de l’Hydraulique, de l’Intérieur, de la Justice, du Pétrole… D’autres faisaient leurs entrées comme celui des Affaires Etrangères ou de la Justice alors que l’ex ministre des affaires Etrangères atterrissait à la Pêche. Ce remaniement que beaucoup attendait était censé insuffler une nouvelle dynamique au gouvernement. Septembre : Après une période d’essai, les Flam choisissaient ce mois pour rentrer au pays. Un retour qui a suscité de nombreux commentaires, certains estimant que ce mouvement avait été récupéré par le Président alors que d’autres feignaient en craindre pour la paix sociale. Quoi qu’il en soit ces mauritaniens qui avaient choisi le chemin de l’exil durant les années de braise annonçaient qu’ils étaient rentrés pour faire la politique dans le pays et non plus de l’extérieur. Ils se classaient dans le rang de l’opposition au pouvoir. Novembre : organisation des élections législatives et municipales après moult reports. Après une expiration de 2 ans, le mandat des élus locaux prenait fin. Toutefois ces élections étaient organisées sans 10 partis de la COD qui reprochaient une organisation unilatérale de ces élections et la composition de laCENI. En dépit du boycott d’une bonne partie de l’opposition de taux de participation a été très élevé de l’ordre de 75%. Plus 2 de semaines après le scrutin la CENI se démêlaient encore les pattes n’arrivant pas toujours à donner des résultats. Ainsi pour la première fois dans l’histoire du pays les résultats se faisaient aussi longtemps attendre. Décriée par tous y compris dans les rangs du pouvoir, la CENI donnait enfin des résultats qui plaçait en tête l’UPR comme il fallait s’y attendre. Décembre : Birane Dah Ould Abeid obtient le prix des Nations Unies pour les droits de l’homme. Une grande distinction qui vient couronner les efforts de ce jeune militant des droits de l’homme pour l’abolition de l’esclavage dans le pays. Ce prix sonne également comme un désaveu pour le pouvoir mauritanien qui par la voix de son Premier Ministre continue de nier l’existence de l’esclavage. Mauritanoix N° 71 Source : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. & cridem.org |
| Lundi, 13 Janvier 2014 14:15 |
L’année 2013 a été riche en événements allant des plus sordides aux plus anecdotiques. Cette sélection que nous vous présentons peut être qualifiée de subjective mais à Mauritanoix nous avons opté pour les 10 faits qui nous ont paru les plus importants au niveau national durant l’année écoulée. Janvier : Grève à Zouératt des employés non permanents de la SNIM et ambiance quasi insurrectionnelle dans la capitale minière. Il a fallu l’intervention musclée des forces de l’ordre pour ramener le calme mais ce vent de révolte a transporté avec lui le wali de la région ensuite démis de ses fonctions.