| Entretien «productif» entre Obama et Poutine après l'accord en Ukraine |
|
La Russie a souhaité rester impliquée dans le processus. Elle était représentée par un observateur lors des négociations entre les ministres européens et Ianoukovitch, mais n’a pas signé l’accord. Obama et Poutine ont aussi discuté de la nécessité de stabiliser l’économie ukrainienne. Le diplomate américain s’est félicité du ton positif de la conversation entre les deux présidents. Il a rappelé que s’il n’y avait pas de ministre américain durant les pourparlers, le vice-président Biden, lors de multiples appels téléphoniques, neuf depuis novembre, avait fait pression sur Ianoukovitch pour qu’il accepte un compromis. Pas d'intervention de l'armée russe Avant qu’Obama ne téléphone, à son initiative, à son homologue russe, la Maison Blanche avait salué le courage des dirigeants de l’opposition pour avoir accepté l’accord. L’administration a aussi prévenu qu’en cas de violation de l’accord, des sanctions pourraient être prises. Deux hauts responsables du département d’Etat - dont le numéro deux, William Burns -, devraient se rendre à Kiev dans les prochaines semaines. Autre signe encourageant, le ministre de la Défense Pavel Lebedev, qui avait refusé de répondre aux appels du secrétaire à la défense américain, Chuck Hagel, l’a assuré que l’armée n’interviendrait pas contre les manifestants. Jean-Louis Pourtet,correspondant à Washington pour RFI |
| Samedi, 22 Février 2014 09:48 |