| Le pouvoir promet la fermeté contre les fauteurs de troubles |
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Cette promesse de fermeté, a été faite, à l’issue du conseil des ministres, par le nouveau ministre de la communication et des relations avec le parlement. Sidi Mohamed ould Maham, lui-même avocat de profession, s’exprimait en sa qualité de porte-parole du gouvernement. Mais ce sont les journalistes qui l’ont interpellés sur le cas de ces hommes cagoulés qui se promènent en toute impunité depuis bientôt deux semaines dans certains quartiers populaires de Nouakchott, à l’image des départements d’Araffat, Dar Naim, Toujounine, Teyarett et Riad, cherchant à embrigader des gamins forcés de sortir des salles de classes, pour être armés de pierres et en suite, se lancer dans une véritable guérilla urbaine. Ils agressent physiquement, pillent les biens publics ou privés, détruisant particulièrement, les véhicules des passants. Les vrais meneurs que le pouvoir de Nouakchott tarde curieusement de démasqués, font croire aux gamins inconscients que l’opération vise à défendre le prophète Mohamed psl, oubliant qu’agresser des personnes, et détruire leurs biens, est formellement prohibée, par l’islam. Jamais la capitale mauritanienne, n’avait connue une telle dérive : entrer avec fracas dans une salle de classe, effrayer les enfants avant de jouer au sentiment religieux, gifler les enseignants récalcitrants, souvent contraints de fermer les établissements. A ce rythme, le président mauritanien, risque de perdre le contrôle de sa gestion sécuritaire d’une ville de prés d’un million d’habitants où la montée du salafisme violent, refait subitement surface. La mollesse du pouvoir face au phénomène, est désormais source d’anxiété. Africa N°1 à Nouakchott, Salem Mejbour Salem. Source : Africa N°1 |
| Dimanche, 23 Février 2014 11:41 |
Le gouvernement mauritanien promet enfin de sévir contre les auteurs d’actes de violences et d’anarchie qui se sont emparés du milieu scolaire sous le couvert de l’islam ! C’est inadmissible. Le pouvoir prendra des mesures énergiques pour le maintien de l’ordre public, la sécurité et la quiétude des citoyens.