| Suspendus pour avoir contesté la décision de dissolution d’El Hor |
|
Mesure qui a touché également Sidaty Ould Demba, Yarba Ould Navê, deux autres cadres de l’APP. Tous se sont rendus coupables selon le parti d’avoir pris des positions virulentes en même temps qu’un groupe d frondeurs parmi lesquels Samory Ould Beye de la CLTM contre la décision de dissoudre le mouvement El Horr envisagée par Messaoud Ould Boulkheir, président du parti. Celui-ci était absent du pays au moment où la sanction contre certains cadres de son parti tombait.
Au cours d’une conférence de presse tenue dimanche, l’ancien maire d’El Mina avait soutenu en présence de du leader syndicaliste Samory Ould Beye et plusieurs autres membres frondeurs de l’APP que les méthodes de gestion du chef de leur parti sont comparables à la dictature, l’oppression morale et physique. Visiblement très remontés contre leur leaders, Ould Bourbos et ses compagnons savaient à quoi ils s’attendaient : «Nous n’en avons cure des exclusions. » Avait déclaré l’ancien ministre de la jeunesse et des sports. Pour qui sur la base des textes aucune exclusion ne pouvait être décidée contre eux, n’ayant « commis aucun acte susceptible de nous dévier de la ligne du parti. » A-soutenu Mohamed Ould Bourbos. Les frondeurs qui se dressent ainsi conte la dissolution d’El Horr ont argué que la dissolution du mouvement était aberrante dans la mesure où sa raison d’être n’est pas caduque. "La dissolution du mouvement ne se justifie pas dès lors que les raisons qui ont été à l’origine de sa création existent toujours". Ont souligné ces frondeurs dimanche. Allusion claire aux cas d’esclavage et autres conditions de précarité touchant la couche harratine essentiellement et défrayant la chronique ces temps-ci. Dimanche, l’IRA exposait un cas d’esclavage présumé sur mineur alors que trois jours auparavant, à l’issue d’un procès des femmes accusés dans un précédent cas d’esclavagisme sur mineurs étaient acquittés.
|
| Mardi, 19 Avril 2011 16:49 |
L’Alliance Populaire Progressiste a suspendu Mohamed Ould Bourbos et deux autres cadres du parti dirigé par Messaoud Ould Boulkhioer, président de l’Assemblée Nationale. Ancien maire d’El Mina et ancien ministre, Mohamed Ould Bourbos a écopé ainsi d’une sanction décidée au cours d’une réunion du bureau du parti.