Essirage.net : Monsieur Samory Ould Beye, vous avez dit jeudi lors d’une sortie des centrales syndicales à propos de la cherté de la vie que 80% des mauritaniens sont touchés par la pauvreté. Sur quelle base concrète-vous avance ce chiffre ?
Samory Ould Beye : Sur la base des réalités et des statistiques officieuses. par rapport à la pauvreté il est claire que 80% des mauritaniens vivent la précarité, la pauvreté ; et que d’autres vivent dans la pauvreté extrême. Nous savons qu’une poignée des mauritaniens s’accapare des richesses de ce pays dont ils s’approprient au détriment des autres groupes.
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Mohamed Saïd OULD HAMODY est un écrivain- journaliste, diplomate et consultant international. Il a notamment servi comme conseiller d'ambassade au Caire, à Washington et à Rabat. Secrétaire général à la Présidence de la République un moment il a été ensuite représentant permanent de la Mauritanie auprès des Nations Unies à New York ( 1980-1984), puis conseiller du ministre des affaires étrangères et chargé de mission au même département. Affecté comme ambassadeur auprès des Etats-Unis d'Amérique (2000-2002). Il est admis, en 2002, à faire valoir ses droits à la retraite.
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Après le retour triomphal du Secrétaire General l'Association RIBAT pour la défense des causes palestiniennes, Mohamed Ghoulam Ould Hadj, qui avait participé à la flottille de la Liberté, un groupe de femmes tentera à son tour de réaliser le rêve de tous les mauritaniens, " entrer à Gaza ". C'est ainsi que dans le mois d'Aout, qu'une délégation composée de quatre femmes qui sont, Yaye N'Diaw Coulibaly, sénatrice de " Tawassoul ", Aminetou Mint El Moctar, président de l'Association des Femmes chefs de Famille, Vivi Mint Foiji, femme d'affaires et Madame Fatimetou Mint Meydah, réussiront à gagner ce pari.
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Assiraje Hebdo a rencontré pour vous Mme Sy Lala Aicha, fervente militante des droits de l’homme, Présidente du Comité de Solidarité avec les Victimes et Violation des Droits Humains en Mauritanie et syndicaliste affiliée à la CGTM, pour nous édifier sur la crise politique que traverse notre pays, sur les droits de l’homme et du passif Humanitaire.Assiraje Hebdo : Pouvez-vous vous présentera nos lecteurs ? Lala Aicha :Tout d’abord je dois vous remercier de l’intérêt que vous m’accordez, et surtout à l’Association que je dirige. Je m’appelle Madame Sy Aicha Lala, je suis Présidente du Comité de Solidarité avec les Victimes et Violation des Droits Humains en Mauritanie qui est une organisation de défense de droit de l’homme. Je suis donc militante des droits de l’homme, et aussi militante syndicaliste affilié à la CGTM. Donc je mène un combat pour l’ancrage de la démocratie, pour le respect des droits humains, en particulier, ceux de la femme. Assiraje Hebdo : Pouvez-vous nous dire un mot sur votre Association ? Lala Aicha :Notre Association s’active sur la défense des droits de l’Homme. Elle est née au lendemain des événements de 89, et a, en réalité pour vocation, de soutenir le collectif des veuves. A l’époque, il y’avait beaucoup de veuves suite à ces événements, ainsi que des Rescapés et des victimes qui sont devenus des laissés pour compte. Donc, on avait décidé de nous organiser pour nous constituer en organisation pour les soutenir. Avec révolution du temps, notre Association a évolué, et au lieu de s’occuper d’un dossier spécifique, c’est-à-dire les Veuves seulement, nous nous sommes dit qu’il y a beaucoup de violations du droit humain qui mériteraient donc d’être suivies, accompagnées et portées. Notre organisation est devenue au lieu de Comité de Solidarité avec les Veuves, mais le Comité de I Solidarité avec toutes les Victimes et Violation des droits de l’homme.
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Nouakchott est sale et le demeure. Devons nous vraiment subir sans mot dire sa dégradation? Faut-il laisser ainsi sombrer dans la vulgarité la tâche la plus noble qu'est la propreté ? La population laissera-t-elle s'accomplir sans protestation un acte aussi vil, dont le seul but consiste de chercher à protéger certains « Politicards » ? Nouakchott nous appartient tous. Nous ne devons pas souffrir que ce patrimoine commun de beauté soit concédé à quelques uns pour en faire un objet de lucre.
Nous sommes certains que tout vrai Mauritanien saura comprendre la pressante nécessité de réagir contre cette hideuse situation que le Journal Assiraje a saisi pour vous faire ce reportage :
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